Les larmes de bonheur de Serey Dié

31 août 2017 PAR

Après les larmes d’émotion de la CAN, après l’épisode Josey et son bébé, Serey Dié fait encore parler de lui ; mais cette fois, c’est pour la bonne cause. Le footballeur a décidé de faire couler des « larmes de bonheur » des yeux de ceux qui ont besoin d’une aide financière.

La philanthropie, tout le monde peut s’y essayer. C’est ce qu’a bien compris Sereso Geoffroy Gonzaroua Die, alias Serey Dié. En effet, l’international ivoirien qui évolue au FC Bâle, en Suisse a décidé de débloquer chaque mois la somme d'un million de Francs CFA (1524 euros) pour secourir les cas sociaux en Côte d’Ivoire.

En effet, sur le mur de la page Facebook de Serey Dié (SEREY DIE Officiel), daté du 12 juillet 2017, on peut lire ceci :

« Dans un souci d'aider à ma façon mes compatriotes, mes frères, sœurs. J'ai décidé de débloquer chaque mois la somme d' 1 000 000 FCFA (Un million de francs CFA) pour aider des cas sociaux. Ce qui n'a rien à voir avec mes œuvres caritatives que je fais habituellement. J'ai décidé d'utiliser ces fonds-là pour aider des personnes, des établissements scolaires, des lieux de culte, etc... qui sont dans l'urgence à travers ces SOS que nous voyons sur différentes pages Facebook. Cet espace communautaire qu'est Facebook doit servir à aider, échanger et entreprendre. Cette action est pour moi une façon de remercier le Seigneur. Je ne fais aucunement, ça pour des likes, ni même pour la gloire ou autres dans le genre. Car toute gloire et grandeur appartiennent à Dieu. Ceci est ma façon de partager le peu que Dieu m'a donné avec ceux qui en ont besoin. Ceci ne peut pas changer la vie d'une personne catégoriquement mais juste apporter de la chaleur à ces personnes qui sont dans le besoin. À travers ses actions que j'ai dénommé "LES LARMES DU BONHEUR", C'est une façon pour moi de contribuer au bien-être social au sein de ma communauté. Votre soutien est bienvenue afin de m'accompagner dans cette tâche. »

Orphelin de père à 20 ans, Serey Dié a connu lui aussi la misère. En 2016, dévoilant un pan de sa vie, il a avoué dans les colonnes du quotidien sportif l’Equipe, qu’il gagnait moins d’un euro par jour et qu'il passait parfois deux jours sans manger. C’est dire à quel point, le projet de rendre le sourire aux plus démunis de ses compatriotes tient notre généreux footeux à cœur.

Espérons que l’opération « Les larmes du bonheur » trouvera écho auprès de personnes de bonne volonté désireuses de poser des actes charitables.

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