« Sol » = ordinateur portable solaire

13 octobre 2017 PAR

Quand l’utile se joint à l’écologique en informatique, cela donne un ordinateur portable solaire nommé « Sol ».

Depuis quelques années, dévouée à la quête de solutions écologiques, l'entreprise de télécommunication canadienne WEWI a mis à la disposition du public, un ordinateur portable qui fonctionne à l’énergie solaire, doté d’un processeur Intel Atom dual-core cadencé à 1,86 GHz ; d’une RAM de 2 Go minimum, extensible à 4 Go ;  d’un disque dur Seagate d’une capacité de 320 Go ; d’une connectivité Wi-Fi et Bluetooth ; des options 3G/4G et d’une puce GPS. L’ordinateur à énergie solaire baptisé « Sol »,  dispose d’un écran de 13,3 pouces avec une webcam de 3 méga pixels. On retrouve aussi l’ensemble de la connectique habituelle. L’appareil est décliné en deux versions. Une version submersible, ainsi qu'une autre non submersible mais toute aussi résistante à l’eau. Il se présente sous plusieurs coloris dont trois nuances de gris, une déclinaison rouge et une vert pomme et bleue.

Pour revenir à la fonction écologique de cet ordinateur, il faut savoir que cet ordinateur portable entièrement pensé pour être alimenté à l'énergie solaire, se recharge grâce à quatre panneaux photovoltaïques intégrés à l'arrière de l'écran, mais aussi grâce à sa batterie de 45 watts rechargeable en deux (2) heures. Sa batterie solaire lui confère ainsi une autonomie conséquente pouvant aller de huit à dix heures en fonction de l’utilisation. Cela a aussi pour but de proposer aux pays en voie de développement un outil pouvant fonctionner dans des conditions extrêmes et palier ainsi aux difficultés d’accès à l'électricité dans certaines régions de l’Afrique.

« Sol » n'est pas le premier ordinateur portable solaire. En 2011, le géant sud-coréen Samsung avait lancé un ordinateur solaire, le notebook NC215S, au Kenya avec un temps de recharge similaire. L’ordinateur solaire de Samsung dispose d'une autonomie plus limitée (une heure d'autonomie pour deux heures d'exposition au soleil). WEWI et Samsung répondent ainsi à plusieurs questions écologiques et de développement.

Heureux sommes-nous de (sa)voir que les problèmes écologiques sont progressivement pris en compte par les multinationales qui ont longtemps fait la sourde oreille face aux nombreuses interpellations des organisations écologiques.

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