Ma première fellation…

27 octobre 2015 PAR

Qu’elle soit pratiquée de façon expérimentale, occasionnelle ou régulière, la fellation intervient toujours un jour ou l’autre dans la vie d’un couple. Moi ma première fellation, je l’ai faite avec Alfred. Pas dans une chambre, pas entre quatre murs, mais dans un lieu plutôt insolite : la cour d’une mairie ! Ne bougez pas, je vous raconte…

Mon copain Alfred et moi, on s’aimait. Cela, personne ne pouvait en douter. Parce qu’on se le prouvait tout le temps. Câlins furtifs, gestes tendres, œillades appuyées, petits smacks par-ci par-là… Tout était prétexte à nous prouver notre amour mutuel. Ce que l’on affectionnait par-dessus tout, c’était nous balader main dans la main le soir. Pour nos promenades, on choisissait très souvent des endroits isolés et peu fréquentés, histoire d’être sûrs que personne ne viendrait surprendre les tendres étreintes et les baisers langoureux dont nous ne nous lassions pas.

Un jour, l’idée nous vint d’aller faire un tour du côté de la mairie de notre ville, un lieu très passant pendant la journée, mais totalement désert, voire presque lugubre la nuit venue. En face de cet hôtel de ville, il y a une place où des couples d’amoureux comme nous aiment venir se bécoter et se câliner. Il arrive que certains d’entre eux poussent l’audace jusqu’à consommer le fruit défendu, là, en plein air. Je suppose que la peur de se faire surprendre par un inconnu ou un voyeur fait monter l’adrénaline, ajoutant à leur excitation. Mais là n’est pas le sujet du jour.

Une fois que nous fumes arrivés devant la mairie, Alfred me proposa d’y entrer. Rassurez-vous, nous n’eûmes pas besoin de forcer le portail, pour la simple et bonne raison qu’il n’y en avait pas. Les lampadaires, orientés côté route, laissaient la cour de la mairie plongée dans l’obscurité. On avait trouvé notre coin : calme, à l’abri des curieux et… suffisamment sombre pour nous dérober aux regards indiscrets. La séquence câlins pouvait commencer. On s’embrassait à qui mieux mieux et la fièvre montant, on osait des caresses plus poussées : sa main sous ma jupe et la mienne dans son pantalon. À un moment, Alfred a écarté ma main et, tout tremblant d’excitation, a sorti son sexe de son pantalon. J’ai cru qu’il allait me faire l’amour là, en plein air, dans la cour de ce lieu hautement symbolique où de nombreux couples viennent officialiser leur union. Mais mon chéri avait d’autres projets pour moi. D’une main douce, mais ferme, il a commencé à exercer une pression sur ma nuque. Je ne voyais pas où il voulait en venir. Puis brusquement, je me suis retrouvée en tête-à-tête avec son phallus qui se dodelinait sous l’effet du désir. Moi, vous me connaissez : je m’étais documentée. J’avais lu dans un bouquin qu’en pareille situation, il faut prendre le membre viril en bouche et le sucer comme un bonbon. Mais comment faire précisément ? Ça, je n’en avais pas la moindre idée... Alors en bonne amoureuse et brave fille que je suis, j’ai vaillamment pris en bouche le sexe de mon homme… mais l’odeur d’urine mêlée à celle de la transpiration m’a stoppée net. J’ai voulu relever la tête et me dégager, mais c’était peine perdue, car avec la pression accentuée qu’il exerçait sur ma nuque, Alfred risquait de me tordre le cou. La mort dans l’âme, je me suis donc exécutée. Bien maladroitement, je l’admets. Mais l’essentiel était fait.

J’avais pratiqué ma première fellation.

Shishi la sulfureuse

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